Combien de temps doit durer un perçage, et avec quels paramètres ?
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Le temps de perçage augmente avec l'épaisseur : sur une fibre 6 kW, la tôle mince perce bien en dessous de la seconde, 10 mm en environ une seconde, et 20 mm demandent une à trois secondes avec puissance en rampe. La forte épaisseur se perce à l'oxygène à basse pression, avec une focale plus haute qu'en coupe, puis la machine bascule sur le jeu de paramètres de coupe.
Pourquoi le perçage échoue
| Symptôme | Cause probable | Première action |
|---|---|---|
| La coupe démarre avant la pénétration ; la tête traîne une boule et le contour est ruiné dès le premier millimètre. | Temps de perçage trop court pour l'épaisseur | Allonger la temporisation ; en forte épaisseur, percer en rampe plutôt qu'en une longue impulsion. |
| La buse s'encrasse en quelques perçages ; la bavure arrive juste après. | Projections renvoyées sur la buse | Augmenter la hauteur de perçage, baisser la pression et percer en puissance croissante au lieu de la pleine puissance d'emblée. |
| Un cratère sur le chant de la pièce finie. | Point de perçage placé sur le contour | Déplacer le perçage dans la chute et entrer par une amorce — c'est un réglage CAM, pas un défaut machine. |
| Perçage long et instable sur acier doux épais à l'azote. | Mauvais gaz pour percer | Percer l'acier doux épais à l'oxygène à basse pression, puis changer de gaz pour la coupe si la pièce demande un chant propre. |
Tableau de perçage par matériau, épaisseur et gaz — dans l’application. Ouvrir SBM Laser Help →
Temps de perçage — valeurs types, fibre 6 kW
| Épaisseur | Gaz | Temps de perçage | Hauteur de buse |
|---|---|---|---|
| 1–3 mm | Comme en coupe | 0,1–0,3 s | Hauteur de coupe |
| 6 mm | Oxygène, basse pression | 0,4–0,7 s | 1,5–2 mm |
| 10 mm | Oxygène, basse pression | 0,8–1,2 s | 2–3 mm |
| 16 mm | Oxygène, puissance en rampe | 1,5–2,5 s | 3–4 mm |
| 20 mm | Oxygène, puissance en rampe | 2–3,5 s | 4–5 mm |
Le perçage en rampe coûte un peu de temps de cycle et évite bien plus d'imbrications rebutées et de changements de buse.
Questions liées
- Le perçage à la volée en vaut-il la peine ?
- Sur tôle mince avec beaucoup de trous, oui — il supprime l'essentiel de la temporisation et réduit sensiblement le temps d'imbrication. En forte épaisseur, c'est inadapté : la pénétration a besoin de cette temporisation.
- Pourquoi le premier perçage du poste se comporte-t-il différemment ?
- Une optique froide et une tôle froide changent légèrement le bilan thermique. Beaucoup d’ateliers font un perçage sacrificiel ou une courte imbrication de chauffe avant la production.